Des plages de Rio de Janeiro aux eaux turquoises d’Ilha Grande, des ruelles pavées de Paraty à celles de Salvador de Bahia en passant par les chutes indomptées d’Iguaçu, un voyage au Brésil est une invitation à la nonchalance et à la douceur, « une pause d’océan » qui vous laissera un souvenir inoubliable.

C’est d’abord Rio, la pétulante, ville enflammée où la nuit brille au son des « batucadas » improvisées. Rio, le goût de ses caipirinhas et de ses batidas de coco sirotées face à la mer. Rio, sa circulation chaotique et ses klaxons intempestifs, ses coins d’ombre et de fraicheur à l’heure de la sieste, ses filets mignons à l’ananas que l’on déguste autour d’une Antartica, la bière locale ou encore ses ceviches acidulés et ses churrascos épicés.

Que dire alors d’Ilha Grande, île tropicale qui semble tout droit sortie de l’imagination de Robinson Crusoë ? Ses plages désertes, ses îlots et ses cascades dissimulées au cœur de la « Mata Atlantica » en font un vrai paradis pour de fabuleuses randonnées exotiques.

De même Paraty et ses anciennes demeures coloniales aux balcons de fer forgé qui jalonnent des ruelles sinueuses ne vous laissera pas indifférents.

A moins que Bahia « l’africaine », aux maisons colorées ou les chutes d’Iguaçu ne gagnent votre cœur à tout jamais….
Quoiqu’il en soit, Roots Travel vous a sélectionné le meilleur des hotels,  appartements et pousadas pour entrer de plein pied dans la culture « do Brasil ». Tudo Bom !

Le Brésil, cinquième pays plus grand au monde, occupe près de la moitié de l’Amérique du Sud avec ses 8.5 millions de Km². Bordé par l’Océan Atlantique, il possède des frontières avec presque tous les pays du continent, à l’exception du Chili et de l’Equateur. Cette situation privilégiée fait du Brésil un pays très riche pour sa faune et sa flore mais aussi pour sa culture et ses traditions.

L’étendue du Brésil offre une multitude de paysages divers et variés allant de terres semi arides dans le Sertao à des forêts tropicales comme la forêt amazonienne ou la Mata Atlantica, en passant par des zones marécageuses comme le Pantanal ou encore une côte aux plages idylliques et des archipels aux paysages tropicaux et aux eaux cristallines comme Fernando de Noronha.

Une chose est sûre, un voyage au brésil saura combler les amoureux de la nature !

’immensité du Brésil ne permet évidemment pas de définir une saison idéale de voyage. Tout dépend de la région visitée. Toutefois, le Brésil étant situé dans l’hémisphère sud, les saisons sont inversées par rapport à l’Europe.

Dans le sud du pays, l’été, de décembre à mars, très chaud, est souvent accompagné de pluies tropicales soudaines et parfois diluviennes. L’hiver, plus tempéré mais avec des nuits fraiches, s’étend de juin à septembre.

Pour visiter les états de Bahia, du Nordeste et du Pernambuco, la période idéale se situe entre septembre et mi-décembre où la chaleur est moins étouffante.

Quant à l’Amazonie, région chaude, humide et pluvieuse, elle se visite plutôt pendant la «saison sèche» allant de juin à décembre où les pluies sont moins fréquentes.

Passeport français valable au moins 6 mois après la date du retour.
Pas de visa nécessaire pour des séjours inférieurs à 3 mois.
Pour les ressortissants étrangers, veuillez-vous renseigner auprès de l’Ambassade.

En provenance d’Europe, aucun vaccin n’est exigé pour entrer au Brésil. Cependant, il est recommandé d’avoir ses vaccins universels à jour (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite et hépatite B).
Il ne faut pas oublier que le vaccin contre la fièvre jaune est fortement recommandé, surtout si l’on doit séjourner en forêt amazonienne.
D’autres vaccins tels que l’Hépatite A et la Méningite A et C peuvent être recommandés en fonction de vos déplacements à l’intérieur du pays.

Roots Travel vous conseille de vous renseigner auprès de l’institut Pasteur quelques semaines avant votre départ.

Vol et décalage  horaire

Il y a 11h de vol entre Paris et Rio de Janeiro (vol direct).

Le Brésil compte 4 fuseaux horaires différents et l’heure d’été entre en vigueur à l’inverse de l’Europe, ce qui complique la donne… Pour faire simple :
Il y a -4 heures de décalage entre Salvador de Bahia et Paris d’octobre à Février et -6 heures en été
Il y a -3 heures de décalage entre Rio de Janeiro et Paris d’octobre à Février et -5 heures en été

Indicatif

De la France vers le Brésil : 00 + 55 + indicatif de la ville (sans le 0 initial) + numéro du correspondant
Du Brésil vers la France : 00 + 33 + le numéro du correspondant (sans le 0 initial)

Electricité

D’une région à une autre les prises, qui sont à 2 fiches la plupart du temps, sont alimentées soit en 110 V, soit en 220 V. L’idéal est donc d’emporter un adaptateur.

A emporter

Pour votre voyage au Brésil, emportez avec vous des vêtements légers et décontractés en coton ou en lin. Si vous partez durant la saison des pluies, n’hésitez pas à emporter des vêtements imperméables et assez résistants.

Devise

La monnaie nationale est le Real. Son taux de change est très fluctuant. (1 real = 0,35 € ou 1 € = 3 Reais).

La solution la plus économique consiste à partir avec des euros et de se rendre dans les bureaux de change « câmbios » plutôt que dans les banques nationales qui prennent une commission très élevée.

Les chèques de voyage ne peuvent se changer qu’au « Banco do Brasil » et la commission est encore plus forte que pour les espèces.

La question de l’environnement du Brésil est hors-norme à plus d’un titre : première zone de biodiversité au monde, la forêt brésilienne joue un rôle important dans le cycle du carbone mondial. La ressource en eau du territoire est exceptionnelle ; elle participe à une production agricole largement excédentaire et exportatrice, mais aussi à la production d’énergie.

La déforestation du Brésil a longtemps été la plus importante au monde, et reste préoccupante. Elle conduit à un impact écologique majeur (atteinte au « poumon vert », émission de CO2, développement du réseau routier et fragmentation écologique…). Les produits agricoles brésiliens participent à une consommation alimentaire mondiale excessive d’un point de vue environnementale (viande bovine ou soja pour alimenter le cheptel étranger), et à la perte de surfaces agricoles au profit de biocarburants.

L’urbanisation s’est beaucoup développée depuis les années 1940, avec de très grandes villes.
La défense de l’Amazonie est une cause internationale, mais les premiers acteurs restent les peuples indigènes de la forêt.

A la fin du XVème siècle, le territoire est habité par des tribus semi-nomades.
En 1500, Pedro Alvarez Cabral accoste sur les côtes brésiliennes, il est suivi par d’autres explorateurs qui rapportent du bois du brésil.

XVIe et XVIIe :
En 1532, la colonie de Sao Vicente est fondée. Le territoire est divisé en 15 capitaineries. La canne à sucre est introduite.
En 1550, les premiers esclaves sont acheminés au Brésil pour la culture sucrière. Les hollandais tentent à leur tour de s’installer et prennent les villes de Recife, Natal et Salvador en 1630.
En 1555, la France implante une colonie dans la baie de Rio de Janeiro dans le but de conquérir le reste du territoire mais les portugais envoient des renforts. Les français tentent à diverses reprises de s’installer sur le territoire mais les portugais décident d’intensifier leur présence.
Le Portugal récupère ces territoires après la guerre anglo-néerlandaise de 1652-1654.

XIXe :
Napoléon envahit le Portugal en 1807, le régent Paul VI s’embarque pour le Brésil. Il y reste jusqu’en 1821 et laisse au pouvoir son fils Pierre Ier du Brésil. Ce dernier proclame l’indépendance du Brésil  et se déclare empereur en 1822.
En 1825, le Portugal reconnaît l’indépendance mais Pierre Ier, contesté, abdique en faveur de son fil Pierre II alors âgé de 6 ans. Une fois Pierre II majeur, il modernise le pays se lance dans l’industrialisation.
L’esclavage est aboli en 1888. L’armée renverse l’empereur en 1889 et proclame la République.

XXe :
Le Brésil sera dirigé jusqu’en 1929 par les coronels, une assemblée de riches propriétaires et d’élus locaux. Après un coup d’État, Getulio Vargas devient président en 1930.
Le Brésil s’engage à coté des alliées dans la Seconde Guerre Mondiale et la fin de la guerre laisse place à la seconde République. Brasilia, la nouvelle capitale, est construite au milieu de la jungle. Cette période relativement stable malgré des inégalités sociales et une corruption institutionnalisée se soldera par une dictature militaire en 1964.
La junte militaire qui a pris le pouvoir de force se maintiendra jusqu’en 1985. Le développement de la pauvreté et de l’insécurité, la corruption des militaires auront raison de cette dictature qui perd ses soutiens lors de la crise financière des année 1980.

En 1985, Tancredo Neves est élu président mais décède avant sa prise de pouvoir, c’est le vice-président José Sarney qui devient président et restaure la démocratie.

En 2002, l’ancien syndicaliste Luiz Inacio Lula da Silva remporte l’élection présidentielle, il est réélu en 2006. Le pays se développe et accède au statut de pays émergent.

En 2010, Dilma Rousseff est élue président du Brésil.

Avec le 9e PIB mondial, le Brésil demeure un géant doté d’un vaste marché et d’une économie diversifiée.

Cinquième pays du monde par sa superficie (8,5 millions de km²) et sa population (203 millions d’habitants, dont 82% en zone urbaine), le Brésil est un géant économique doté du 9e PIB mondial (1770 milliards USD en 2015).

Le Brésil demeure un marché profond avec une classe moyenne représentant plus de 100 millions d’habitants, résultat d’une politique de redistribution conduite sous la présidence de Lula (2002-2010), durant laquelle 31 millions de brésiliens sont sortis de la pauvreté.

La diversification de l’économie demeure un atout majeur du pays. Le secteur primaire fait du Brésil un géant agricole, (6% du PIB en 2014) lui permettant d’être le 4e exportateur agricole mondial. Le pays demeure le premier producteur mondial de café, de jus d’orange, de sucre, de soja et le 2e de viande bovine et de volaille. Le Brésil est également le 2e exportateur mondial de produits miniers avec des ressources abondantes et diversifiées (fer, aluminium, métaux précieux…) et selon l’Agence Internationale de l’Energie, le Brésil pourrait devenir le 6e producteur mondial de pétrole en 2035 (potentiel de 6 millions de barils/jours).

Le Brésil est également doté d’une industrie diversifiée (machines outil, énergie, matériels de transport, automobile, aéronautique, électronique) dont les fleurons sont Embraer (4e constructeur aéronautique mondial) et le géant pétrolier Petrobras et d’une économie de services moderne dotée elles aussi de géants sectoriels (dans la banque, l’assurance, la distribution ou la construction)

Avec une population d’environ 204 millions d’habitants en 2015, le Brésil est le 5e pays le plus peuplé au monde. La densité de population est de 25 hab./km² et le taux d’urbanisation est de 85,7 %.

La nation brésilienne a connu depuis sa fondation plusieurs migrations en provenance de divers endroits du monde. Avant l’arrivée des européens, les territoires d’Amérique du Sud et d’Amérique du Nord, qu’on appelait alors «les terres du Nouveau Monde», étaient occupés par les Amérindiens. Les fondateurs européens importèrent par la suite un grand nombre des noirs en provenance d’Afrique. Également, il y eut au cours des siècles l’arrivée de populations en provenance d’Asie, du Caucase ou encore du Moyen-Orient.

Aujourd’hui, le Brésil est le lieu de rassemblement de plusieurs communautés différentes : ainsi, le géant sud-américain compte, après l’Allemagne et l’Italie, la plus grande communauté d’Italiens et d’Allemands au monde. Ces derniers vivent principalement au sud du pays. Le Brésil compte aussi la plus importante communauté d’origine asiatique ainsi qu’un grand nombre de descendants de Français, estimé à environ 1 million.

En résumé :

– 25 millions de Brésiliens sont d’origine italienne, approximativement 15 % de la population brésilienne.
– Près de 190 000 personnes sont de confession juive, faisant ainsi du Brésil le huitième foyer diasporique juif (après les États-Unis, Israël, la France, la Russie, l’Ukraine, le Canada, le Royaume-Uni et l’Argentine).
– On trouve aussi dans le sud des lieux d’immigration de populations germanophones (ex : la ville de Blumenau). On estime que 5 à 18 millions de Brésiliens sont d’origine allemande.

Il n’existe pas de religion d’Etat au Brésil, qui se caractérise par la variété et le syncrétisme de ses nombreuses religions. Depuis le XIXe siècle la liberté de culte est totale. La majorité de la population est catholique (73.8%). Les protestants représentent environ 13% de la population et les spirites environ 3%. Il existe des minorités juives, orthodoxes, musulmanes ainsi que des cultes inspirés des traditions africaines et indigènes.

Il n’existe pas de cuisine brésilienne unique mais plutôt un assemblage de cuisines régionales aux influences indiennes, européennes et africaines. Néanmoins chaque repas brésilien typique est composé d’«arroz com feijao» (riz blanc et haricots noirs rouges ou bruns, cuisinés avec de l’ail des oignons, de « farofa » (farine de manioc revenue à l’huile de palme), de légumes et de viande ou de poisson rôtis ou grillés.

A Bahia et dans le Nordeste, où la cuisine est qualifiée de plus « exotique », on peut déguster entre autres la « moqueca » (poisson, crabe, langouste ou crevettes revenus dans du lait de coco avec des oignons, de l’ail, du coriandre et des tomates puis cuits à l’huile de palme), l’ « Acarajé » (beignets aux haricots bruns ou rouges et crevettes frits à l’huile de palme), la « carne do sol » (viande de bœuf salée et boucanée) ou encore le « Vatapa » (purée à base de mie de pain ou de farine de blé, de crevettes, de lait de coco, de gingembre, de noix de cajou et d’épices.

La cuisine amazonienne se compose essentiellement de manioc, de poissons de rivière, de patates douces, de haricots et de fruits exotiques. Parmis les spécialités de cette région, on peut citer la « Caldeirada » (ragout de poissons rappelant un peu la bouillabaisse), le « Jacaré » (caïman !) et le « pato no tucupi » (canard cuisiné avec de l’ail, de l’herbe Jambu, du jus de citron et des racines de manioc).

A Rio de Janeiro, il n’y a pas vraiment de spécialité culinaire si ce n’est la célèbre « feijoada » devenue plat national. Plat copieux composé de haricots noirs mijotés avec de la langue séchée et des parures de porc, du sel, de l’ail, des oignons et de l’huile accompagnés de riz blanc et de chou frisé finement emincé, de farofa et de morceaux d’orange, elle est souvent servie le samedi midi.

Spécialité du « pays Gaucho », le « Churrasco » (viande salée, marinée et grillée) est répandu dans tout le pays.

Les « lanchonetes » que l’on trouve dans tout le pays à chaque coin de rue sont une institution au Brésil. Il est possible d’y grignoter à toute heure des « salgados » (beignets salés à la viande, au poisson, au fromage ou aux légumes) ainsi que des « pão de queijo » (délicieux choux fourrés au fromage).

Pour votre budget, nous vous conseillons les restaurants « rodizio » (buffet à volonté à prix fixe) ou encore les restaurants « ao kilo » où l’on se sert à volonté des différents plats et où l’on fait peser l’assiette. En plus d’être imbattables niveau prix, ces restaurants ont l’avantage d’être les lieux incontournables pour rencontrer des brésiliens !

 

Au Brésil, la boisson nationale est la bière. Elle se consomme « bem gelada » ! Parmis les marques brésiliennes on peut citer Brahma et Antarctica.

Célèbre dans le monde entier, la « caïpirinha », cocktail à base de « cachaça » (eau de vie de sucre de canne), de citron vert et de sucre n’est à manquer sous aucun prétexte !

Dans un autre registre, les « sucos », jus de fruits frais, sont délicieux et vous pourrez goûter à des fruits d’Amazonie que l’on ne trouve dans un aucun autre pays au monde comme le Cupuaçu, l’Açai, le Jaca, le Caju, l’Acerola ou encore le Guarana.

Un conseil : demandez les « com açucar » (avec du sucre) !

1er janvier : jour de l’An
Février ou Mars : Carnaval (4 jours avant le mercredi des Cendres)
Avril : Vendredi Saint et lundi de Pâques
21 avril : jour honorant la mémoire de Tiradentes
1er mai : fête du travail
24 juin : fête de la Saint Jean
Fin juin-fin août : dans le Nordeste et le Maranhao : Bumba-meu-boi. Fêtes traditionnelles ayant pour thème la résurrection d’un bœuf
07 septembre : Jour de l’Indépendance du pays
12 octobre : fête de Nossa Senhora da Aparecida, Saint Patronne du Brésil
02 novembre : Fête des morts
15 novembre : Proclamation de la République
25 décembre : Noël
31 décembre : Réveillon du Jour de l’An et célébration de Yemanja, déesse de la mer dans le culte afro-brésilien. Surtout fêtée à Rio de Janeiro et Salvador de Bahia.

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